31.1.2006

(...)

[ le temps passé ]
(...)



par jean-sebastien à 00:46 | Commentaires(3) | Lien permanent

30.1.2006

(...)

[ le temps passé ]
la fille seule



par jean-sebastien à 01:52 | Commentaires(2) | Lien permanent

28.1.2006

(absentéisme)

[ le temps passé ]
(absentéisme)



par jean-sebastien à 14:40 | Commentaires(7) | Lien permanent

27.1.2006

confuses, pêle-mêle et bourdonnements

[ cinéma ]

Le cinéma, pris entre le très court des vidéo clips et le très long des séries télé.

Le cinéma dont la capacité d'immersion pour le spectateur paraît presque archaïque en regard des jeux vidéo en ligne type Sims ou World of Warcraft.

Le cinéma et ses deux heures de spectacle bornés quand d'autres sont là, attendant que vous entriez dans la brêche du temps (le 24/24 des émissions type Loft ou des jeux vidéo en ligne).

Que peut le cinéma entre ce très court et ce très long, entre l'éclat d'un instant et le toujours de ces mondes persistants?

Est-ce pour cela qu'il se serialise, qu'il n'est plus 1 mais 1, 2, 3, que le film devient une franchise, feuilletonne pour renouer avec le rendez-vous?

Est-ce pour lui le moyen de retrouver de la mythologie? Je veux dire : l'objet unique, le prototype ne crée plus de mythologie, c'est le sériel qui en crée. Au mieux, l'unique crée du culte.

Le sériel, au sens où on peut considérer, également, la filmographie d'un auteur comme une suite d'objet appartenant à une série.

Une série dont il faudrait entretenir la flamme, sous peine de tomber dans l'oubli du temps.

Le sériel, au sens où il propose un objet en expansion, hors et dans le film. Etre à la fois au dehors et au dedans : seule condition pour renouer avec le mythe?


Sinon, parlant de mythe, un cadeau en forme de question pour le second anniversaire de ce blog : Marlon Brando a t-il vraiment sucé cette bite?

par jean-sebastien à 15:31 | Commentaires(6) | Lien permanent

café

[ le temps passé ]
café avec Msieur D



par jean-sebastien à 00:11 | Commentaires(6) | Lien permanent

26.1.2006

(absentéisme)

[ le temps passé ]
(absentéisme)



par jean-sebastien à 11:44 | Commentaires(10) | Lien permanent

24.1.2006

Gibus (2)

[ le temps passé ]
Gibus 2



par jean-sebastien à 02:23 | Commentaires(0) | Lien permanent

23.1.2006

voix off

[ cinéma ]
Ce soir, émission d'Hélène Frappat et Angélique Tibau consacrée à la voix off au cinéma, sur France Culture, à 22h30...

(rajout)
Comme d'habitude pour les retardataires, on peut écouter l'émission pendant une semaine, ici...

par jean-sebastien à 11:19 | Commentaires(5) | Lien permanent

22.1.2006

mystique des visages

[ cinéma ]
Qu’est-ce qu’on veut d’un acteur ou d’une actrice ? Qu’il nous trouble, et qu'en même temps quelque chose nous échappe, quelque chose nous ravit. C’est du domaine de l’émotion. Pour moi, le cinéma n’est pas fait pour raconter des histoires mais pour mettre en lumière des émotions. Cela relève de l’intimité. Il y a forcément un rapport extrêmement intime, à un moment, entre le metteur en scène, la caméra et les acteurs. Du moins pour les scènes qui vous coupent le souffle. C’est parfois presque rien, un gros plan sur un visage. J’appelle ça filmer des visages nus. On parle de la nudité comme s’il s’agissait de culs et de fesses, mais moi je pense qu’un visage nu c’est extrêmement troublant et indécent. C’est un visage qui vous laisse voir l’intimité et l’intérieur de la personne, dans ses émotions les plus intimes. Quand on filme un visage nu dans une émotion très intime, c’est quelque chose d’extraordinairement troublant. Et ça évidemment ce n’est pas dans le code pénal français. La nudité des visages, c’est la nudité de l’âme. Il n’y a pratiquement pas de nudité du corps. Ou alors elle est rentrée dans les mœurs avec ce qu’on appelle les magazines de charme. Qui n’ont aucun charme et qui sont d’ailleurs tout à fait inintéressants.

(...)

Je me souviens de dames qui sortaient de
Parfait Amour. Je les entendais dire en hurlant « ce film est idiot, les gens sont toujours nus ». Or mes acteurs avaient absolument refusé de se déshabiller. Ils étaient dans des scènes très intimes, des scènes de passion physique, mais ils étaient enroulés dans des serviettes éponge rose fushia, ce qui est extrêmement troublant pour le metteur en scène et décourageant pour le chef opérateur. On ne filmait que leur visage. Et le spectateur les voyait entièrement nus tout au long du film.

(...)

Le trouble ce ne sont pas les seins, le cul, la chatte. Ce n’est rien de tout ça qui montre le trouble ou le désir, et qui va faire le passage du tabou, le passage de l’émotion, de la honte et du désir chez le spectateur qui avale sa salive en secret. Non, c’est le visage. Ce qu'il faut filmer c’est le visage de ce corps là, qui est dans cette situation là. C’est cela qui est insupportable au spectateur. Des chattes en gros plan il les supporte très bien. Parce qu’elles n’ont pas d’émotion. Si c’est ce corps là qui a ce visage là, alors on a le souffle coupé.


Catherine Breillat dans l'émission d'Hélène Frappat et Angélique Tibau diffusée sur France Culture Rien à Voir.

par jean-sebastien à 01:40 | Commentaires(8) | Lien permanent

21.1.2006

(...)

[ le temps passé ]
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par jean-sebastien à 00:23 | Commentaires(3) | Lien permanent
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