30.9.2006

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[ le temps passé ]
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par jean-sebastien à 01:00 | Commentaires(0) | Lien permanent

27.9.2006

(absentéisme)

[ le temps passé ]
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par jean-sebastien à 01:43 | Commentaires(7) | Lien permanent

23.9.2006

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[ le temps passé ]
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par jean-sebastien à 14:46 | Commentaires(1) | Lien permanent

22.9.2006

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[ le temps passé ]
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par jean-sebastien à 12:51 | Commentaires(3) | Lien permanent

20.9.2006

derniers feux, derniers rayons (un anniversaire)

[ le temps passé ]
derniers rayons (un anniversaire)
derniers rayons (un anniversaire)
derniers rayons (un anniversaire)
derniers rayons (un anniversaire)
derniers rayons (un anniversaire)
derniers rayons (un anniversaire)
derniers rayons (un anniversaire)
derniers rayons (un anniversaire)



par jean-sebastien à 22:04 | Commentaires(7) | Lien permanent

19.9.2006

'nite

[ le temps passé ]
'nite



par jean-sebastien à 19:28 | Commentaires(2) | Lien permanent

18.9.2006

'nite

[ le temps passé ]
'nite



par jean-sebastien à 13:42 | Commentaires(0) | Lien permanent

17.9.2006

'nite

[ le temps passé ]
'nite



par jean-sebastien à 13:13 | Commentaires(1) | Lien permanent

16.9.2006

'nite

[ le temps passé ]
'nite



par jean-sebastien à 17:08 | Commentaires(0) | Lien permanent

11.9.2006

1 + 1 = 0

[ cinéma ]
Je revois la fin de Allemagne année zéro, le moment où le petit garçon se jette dans le vide, ou plutôt l'instant qui précède ce saut tragique. Il m'avait toujours semblé qu'un champ-contrechamp c'était le lieu d'un événement, une figure de style mue par des logiques de rencontres (je te regarde, tu me regarde), d'affrontements (comme deux adversaires qui se font face), ou d'attente (le personnage qui scrute l'horizon, le paysage), quelque chose de l'ordre d'une articulation entre deux termes. Il vient toujours un temps où le contrechamp finit par vous regarder en retour, par réfléchir votre image (que ce soit votre être brut, votre psychologie, vos pensées). On ne parle sans doute jamais assez du caractère réfléchissant d'un champ-contrechamp. Un contrechamp, c'est toujours une image de soi (qu'en face, ce soit du "même" ou un "autre"), du moins il me semblait jusqu'à ce que je revois les dernières secondes du film de Rossellini.


Le petit garçon est parvenu tout en haut de cet immeuble en ruine, il regarde au dehors, à travers la cloison éventrée. Il voit qu'on emmène le corps de son père mort dans un corbillard de fortune, il voit et entend sa sœur qui, paniquée, le cherche, il observe la rue avec détachement, et puis il masque ses yeux, et il se tue. C'est étrange combien ce champ-contrechamp m'a donné le sentiment d'un effet Koulechov qui ne marcherait pas, qui reposerait sur trop d'artifices pour fonctionner vraiment. Il y a d'abord le regard du petit, il regarde sans voir, on sent qu'il est en lui-même, et qu'à ce titre ce qu'il a devant les yeux n'est qu'une anecdote. Il n'a pas le regard neutre de Mosjoukine, ce regard qui peut exprimer n'importe quoi, il regarde en lui, ce qui n'est pas la même chose. Et cette anecdote, elle ne le concerne plus, il est déjà condamné. Ce contrechamp ne le regarde pas, ne le réfléchit pas, il est très loin de lui. Le garçon est tout seul.


Bien sûr, il s'agit de la mort de son père dont il est et se sent responsable, mais à ce moment là, il est déjà rongé depuis longtemps. Il n'y a pas de gros plan sur le corps, pas de gros plan sur le corbillard, rien qui puisse laisser songer à un contrechamp psychologiquement marqué. La culpabilité est là, diffuse, jamais entérinée par un prégnant effet de cinéma. Au contraire l'image (le contrechamp) est presque neutre, une rue écrasée de soleil, blanche, crue, surexposée, qui donne le sentiment qu'ils ne sont pas dans le même espace ni dans le même temps. C'est comme s'il regardait une image, non la réalité. Le petit garçon est dans l'ombre, il erre dans cet immeuble comme dans une ville morte, dans le passé meurtri de la ville, tandis qu'en face de lui, dans cette irradiante lumière solaire, la vie continue avec dureté. Le champ (lui) et le contrechamp (la rue) sont comme deux corps autonomes, différenciés, sans articulation entre eux. Si une image plus une image aboutit à une troisième image (la rencontre, l'affrontement, l'attente) rien de tel dans ce film. Ici trop blanche, là trop sombre, ici trop agitée, dans le pur présent, là trop retirée, trop peu concernée.


D'ailleurs, ce n'est pas sa famille qui le trouve inanimé sur le sol, mais une inconnue, Rossellini n'offrant même pas la possibilité d'une communion dans le malheur (la troisième image). Une inconnue trouve le corps d'un petit garçon inconnu. C'est sec et sans appel. A ce moment là une image (lui) plus une image (la rue) égal zéro.

par jean-sebastien à 13:29 | Commentaires(14) | Lien permanent
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