21.8.2006

en compagnie des fantômes

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en compagnie des fantômes
"Un enfant joue (c'est un soir d'été), des portes s'ouvrent et se ferment : elles continueront à s'ouvrir et à se fermer. Elles s'ouvrent et ce que je vois me fait pleurer. Car les expériences de la vie sont incommunicables, et c'est ce qui cause toute la solitude, toute la tristesse humaine. En moi, une place centrale reste vide. Le sentiment de mes propres faiblesses m'accable. Celui que je pouvais leur opposer n'est plus là."


Commentaires

John Mohune
2006-08-21 16:19:21

Cet homme n'a pas de visage. En place et lieu de visage, serait-ce le vide et la tristesse humaine?

Ce journal de l'effroi commence à me glacer les os, mais je tiens.

Et nous, pauvres fantômes errants entre les froids "bit" d'Internet t'aiderons à tenir, dans la mesure de nos maigres capacités virtuelles.

(...)
2006-08-21 21:34:18

merci pour votre sollicitude, cher John, dans les moments de froid la moindre flammèche réchauffe, même "maigre" et "virtuelle"...

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