the dead (end) | [ le temps réel ] |
"Our wistful little star
was far, too high"
(...)
Commentaires
2006-09-10 18:09:57
L’impossibilité d’imaginer des hommes morts (je sais qu’ils ne le sont pas) me met dans la situation ambiguë de celui qui connaît les artifices utilisés par le prestidigitateur.
2006-09-11 12:09:19
mais bien entendu qu'ils ne sont pas morts...et la licence poétique alors...
2006-09-11 14:23:31
The Dead (end): la fin des morts, ou la voie sans issue?
La mélancolie à l'oeuvre dans ces images est d'une beauté imparable.
Curieux comme la vie est faite pour que l'on apprécie la souffrance (morale) dans ses travers les plus poétiques. Car si la mélancolie est une souffrance, c'est aussi un état quasi enivrant...
L'être humain est décidément curieux, mais l'exercice de ce journal, dans toutes ses formes successives, aura été profitable.
2006-09-11 19:01:06
Curieux en effet, mais c'est cette possibilité de transcender qui rend les choses acceptables, sinon la vie serait intenable, épreuves ou pas d'ailleurs...en tout cas merci pour vos commentaires toujours apaisants John Mohune (de l'utilité des fantômes...)
2006-09-13 23:56:44
FLUX FLOU
La mort n'est floue que pour les morts
Pour les vivants elle est éblouissement
Passant par une révélation ou un dévoilement
Voire même par un sérieux dépucelage
Le flou serait plutôt celui de la peur
Induisant une certaine carence visuelle
Il est des changements d'optique salutaires
Même pour les aveugles aux pieds gourds
La transcendance est un mot masculin
Qui ne s'applique que dans un monde féminin
2006-09-14 00:47:46
plus que "transcender", j'aurais peut-être mieux fait d'employer le terme "sublimer"...très ésotérique intervention en tout cas...




