bouffon moral | [ télé en série ] |
Commentaires
2005-08-03 16:28:38
Bien vu ! Personnage mégalomaniaque que ce Ardisson qui a néanmoins contribué à faire évoluer le paysage audiovisuel français durablement (le roi du concept TV, à coup sûr). J'affectionne plus particulièrement Paris Dernière, qui dépasse le dispositif du talk show pour explorer des territoires peu fréquentés par la TV.
2005-08-05 01:05:49
Euh... Paris derniere ne s'amuse a frequenter finalement que des gens frequentables et des lieux fréquentables, avec des choses toujours deja vues a la télé en réalité, en moins caméra portée/acceleree, certes, mais quelle différence? (c'est sans doute pire, cette illusion de mouvement, le "Mouv' " comme on dit). Le cul/drogue/rocknroll pour attraction du spectateur sans autre espoir que de n'en montrer que l'aspect élitiste et parisien, tres peu pour moi (le cul/drogue/rocknroll bien montré, je ne demande que ca). les bouffons, alors, deviennent: les provinciaux à qui on vend de la décadence bien cadrée-caduque.
Vive bloomberg TV!
Martial
2005-08-06 23:17:48
Eh bien ! Je n'avais pas vu ce type de programmes à la TV avant mais je débute. :-) Quant à l'ethnocentrisme du parisien, il infeste nos écrans et nos ondes : cf "Ca balance à Paris", émission que je déteste cordialemnt pour ces raisons là.
2005-08-08 14:09:07
Tu vois juste J.S. Je suis toujours sidéré de la médiocrité alarmante des plateaux télé, et effrayé par la docilité aveugle d'un public toujours prêt à applaudir ou huer un invité selon l'opinion dominante du maître des lieux. J'ai en souvenir le lynchage de Mélanchon chez Fogiel. Mais si le principe me choque, la sentence est toujours méritée. Car l'intelligence commande de fuir ces lieux où l'invité sait, doit savoir, qu'il est impossible d'y approfondir un sujet. Que la mise en boite est le prix à payer pour vendre sa soupe (un livre, un disque, une pièce...) Ce qui me rappelle le passage de Jack Lang sur une chaîne rivale, venu vendre son bouquin sur Nelson Mandela (qu'il avait croisé plus que rencontré, déjà ça en disait long) et condamné à rigoler des niaiseries des chroniqueurs pour vendre son bouquin inutile, dont il a pu parler pendant... Mmmmh... au moins 2 minutes trente...



