inquiétude (3) | [ le temps passé ] |
Commentaires
2007-12-21 14:04:20
Comme le disait le vieux fou du désert :trop d'inquiétude finira par tuer l'inquiétude...
2007-12-21 14:51:17
Hey, Mister T., how come que your blog m'soit devenu inaccessible ?
And hi à l'inquiet dont on regrette, perso, les textuelles interventions, therefore les polices de caractères…
2007-12-21 15:32:44
Un simple problème technique. Le technicien maison s'en occupe et tout devrait rentrer dans l'ordre demain. Hope so !
Allez vous procéder au rituel de la liste de fin d'année chez la Dame Marques ?
2007-12-22 02:09:12
Sorry, almost rien vu cette année au ciné…
En attendant le home technicien…
'Night.
2007-12-23 02:11:38
Tlön > certes...
Scanner > merci, vous êtes toujours aussi spirituel, ça fait du bien au milieu de tout ce bling bling dégoutant...long time no see...!
(ah il est vrai que j'ai de plus en plus de mal à écrire sur les films et à photographier les gens, je crois, chez moi, que c'est lié au fait que je ne comprends plus ce pays, irreprésentable désormais, en tout cas avec les moyens qui sont les miens; écrire sur les films, c'est aussi un moyen, toujours pour moi, de parler depuis "ici", et je ne sais plus ce qu'est cet "ici", alors je préfère me taire...)
2007-12-23 14:11:03
Golden silence, of course, ça se respecte, ça se respecte.
Mais n'envisagerait-on pas, le silence définitif d'un écrivain already silencieux aidant, un « cinéma à l'estomac », qui écrirait d'un here and there (and everywhere) et décrirait les hics du nunc ? I guess you could.
Puisque : irreprésentable, en quoi ?
Présentez-nous, your country et nous, j'verrai bien, en good foreigner, si les lettres persanes de 2007 in french sont encore… fréquentables.
Basta, après tout, dans les lignes ci-dessous, changer littérature par cinéma, ici-bas.
« Ainsi se trouve-t-il que la littérature en France s’écrit et se critique sur un fond sonore qui n’est qu’à elle, et qui n’en est sans doute pas entièrement séparable : une rumeur de foule survoltée et instable, et quelque chose comme le murmure enfiévré d’une perpétuelle Bourse aux valeurs. Et en effet – peu importe son volume exact et son nombre — ce public en continuel frottement (il y a toujours eu à Paris des "salons" ou des "quartiers littéraires") comme un public de Bourse a la particularité bizarre d’être à peu près constamment en " état de foule "): même happement avide des nouvelles fraîches, aussitôt bues partout à la fois comme l’eau par le sable, aussitôt amplifiées en bruits, monnayées en échos, en rumeurs de coulisses. » (Julien Gracq)
'Day to you.
2007-12-24 10:55:06
"La littérature à l'estomac" du cinéma, c'est évidemment "contre la nouvelle cinéphilie" du Louis.
2007-12-28 02:31:46
Scanner > oui, bien entendu, you're right, le regard persan n'est néanmoins pas donné à tout le monde, quant à avoir des lettres, certes, mais alors il faudrait aussi une intelligence pénétrante et totalement libre pour dire la veulerie d'ici et la délirante fascination pour l'homme au rat qui ressemble comme deux gouttes d'eau au "Mulet", ce personnage d'Asimov, pour toute son horrible clique, dire cela au contraire sans être "à l' estomac" mais avec l'implacable éclat des vérités dépassionnées (car l'autre en face, avale tout comme un vortex, particulièrement les plus virulentes saillies, les estomacs les plus radicaux, et c'est d'ailleurs pourquoi Badiou échoue, qui apporte du ricanement au ricanement)...mais nous quittons le cinéma...
2007-12-28 13:35:26
But then, parler du cinéma sans le quitter at all, that would be the way I guess. The way, la façon de parler de ce qui, eventually, résiste ou s'effondre, ne ressemble à rien or se fait à tout, se carapate ou s'applatit and so on — in movies.
Parce que le papier de Skorecki, il date un peu et il répétait lui-même en passant le relai some sure things déjà écrites avant lui, par ses devanciers.
Bon well, do as you wish and can.
'Day to you.




